Abstract
Au tournant des années 40, au Québec, vivait un savant dont la notoriété dépassait les étroites frontières d'une province fermée sur elle-même. Poète, écrivain, professeur, religieux, fondateur d'une faculté universitaire, ce savant autodidacte avait su se faire connaître sans faire scandale, dans le domaine inoffensif et encore inexploré de la botanique. Cet homme unique avait pourtant réussi à avoir une vie secrète dans laquelle il exprimait une partie de son être que ses vœux, ainsi que la société et la religion toute puissante de cette époque le forçaient à sacrifier.