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1980. Une guerre ethnique éclate en Europe de l’Est. Pour survivre, les artistes de la troupe du Cirque des montagnes Bleues sont forcés de divertir ceux qui les tiennent prisonniers dans un camp. Si cet art était pour eux à la fois une passion et un gagne-pain, leurs spectacles quotidiens seront dorénavant synonymes de survivance. Quelques décennies plus tard, à l’occasion du spectacle Le cirque des ombres, Miljenka présente son numéro de trapèze.
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Inspiré d’un voyage de quatre mois en Inde, Le vendeur de goyaves raconte l’histoire de Hilmu qui se retrouvera, malgré lui, propulsé à la tête d’un nouveau temple. En suivant les péripéties de ce jeune Indien, Monticone nous plonge dans une Inde profonde, colorée et vibrante.
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Un amateur de scotch au dos brisé qui voit ses tentatives de suicide systématiquement contrecarrées, une esthéticienne angoissée qui se lance à la conquête du marché asiatique, une mère en congé de maternité qui craint de suivre les traces de Guy Turcotte, un célibataire encore amoureux de son ex qui fait capoter tous ses rendez-vous galants ; au premier regard, il n’y a rien dans ces pages pour surprendre qui que ce soit, quoique... François Leblanc nous confronte à des super-héros de l’ordinaire, des personnages carvériens shootés au collagène à l’ ère du iPhone.
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Les crapaudines sont des pierres précieuses que l’on croyait issues de la tête du crapaud. Elles sont en réalité des dents fossilisées de squales. Les poèmes qui nous sortent de la tête révèlent une sauvagerie antédiluvienne.
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Ne te dis pas heureux avant ta dernière heure, disaient les Grecs de l’Antiquité, sans doute parce qu’ils avaient compris qu’il ne fallait pas se fier aux apparences, aux masques que l’on porte en société. Il arrive parfois que les êtres que nous aimons le plus et que nous croyons le mieux connaître jettent ce masque en nous révélant tragiquement que rien de ce qu’on croyait à leur sujet n’avait le moindre rapport avec leur vérité. Ce qu’on appelle être frappé de la foudre. Telle est l’histoire de Karlo le bien-aimé.
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Ici, le poème sonde des paysages de bois cassé où des bêtes agonisent et l’on s’évade par le rêve des décors suffocants de la maison, de la fabrique ;ici, l’écriture naît du rapport à l’autre pour qui et avec qui on invente le désir : ses lieux, sa maison tactile, sa maison de fièvre, de fleurs rares et de mots.
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« Un chien qui crève ! / M’ont crié des enfants ; voilà tout ce que c’est. » L’animal domestique se réduit-il à si peu de chose ? L’école des chiens n’aborde pas de front la question, mais elle y répond dans la mesure où son écriture témoigne de l’importance du lien qui, même à travers la mort, unit le narrateur à son animal de compagnie. La vie du chien semble insignifiante, tant elle est constituée de répétitions. Pourtant, au fil des jours, se trame une véritable histoire, emplie de petits rebondissements et de grands enseignements.
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À la surface agitée des eaux, un voilier navigue sur une mer plutôt calme. Contradiction ? Tout dépend du sens que l’ on accorde à « agité ». L’ agitation dont il est question dans les suites qui ouvrent et ferment le recueil témoigne des ravages de la maladie d’ Alzheimer. Le corps de la personne touchée demeure relativement inchangé ; c’ est son cerveau qui divague. La menace n’ est pas visible, elle se cache. Dans notre monde en perpétuelle guerre, ce ne sont ni les combats ni les inégalités qui manquent.
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Marc Doré se souvient du village pittoresque de son enfance, où il a vécu jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale, et du choc de l’installation de sa famille dans la grande ville de Québec. Servi par une langue très vivante, le récit couvre une vingtaine d’années du Québec qui s’ouvre alors à la modernité. Cette dernière transforme, non sans violence, le tissu familial et social dans lequel a toujours évolué le jeune homme. En dépit de ces bouleversements, l’auteur raconte avec sensibilité et humour des années de bonheur.
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Grâce à ses talents de massothérapeute, Josette Marchand entre dans le merveilleux monde de la mode. Mais pourquoi faut-il que les gens ne soient pas tout à fait ce qu’ils prétendent être ? Oui, le designer se consacre encore à la création de robes somptueuses et la top modèle défile sur les plus prestigieux podiums de la planète, mais… ensemble, ils ont délaissé la guenille de luxe pour la haute technologie, ouvrant une nouvelle – et dangereuse – route de la soie. La chair comme de la soie, la soie comme de la chair, voilà un slogan qui attirera pervers et truands.