Abstract
Vais-je mourir ? La visibilité était de cent, peut-être deux cents mètres devant moi, le vent soufflait comme je l’avais rarement vu, et, d’un coup, j’ai été projeté dans les airs. Sans que je puisse rien y faire, la corde entre mon traîneau et moi s’est cassée ! Là, me voilà sur les talons. Je tente désespérément de maîtriser mon cerf-volant, mais il est comme un cheval sauvage qui m’entraîne derrière lui... Je lui hurle de se calmer, de descendre ! Je l’insulte, le traite de tous les noms, puis enfin il pique et frappe le sol. Mon traîneau est perdu derrière.