Abstract
Au début, je n'arrivais pas à comprendre qu'en tant que privilégié d'un Dieu bon et généreux, on puisse me défendre de me masturber. «Si y a un bon Dieu qui a mis ça là, c'est pour s'en servir, jamais j'croirai!» claironnait ma mère. Pour me déculpabiliser, j'offrirais chaque fois ma semence au Seigneur, mais mon directeur de conscience, le coincé révérend père Allaire, n'approuvait absolument pas mes élans de générosité. Je préférais les conclusions de ma génitrice.