Abstract
Les romans de Bernard Marcoux sont depuis toujours habités par des femmes : Ève, Béatrice, Marie, Chantal, Odile, toutes modernes, libres, autonomes. Voici, avec un septième roman, La Mandragore, une autre histoire de femmes : Olga, Charlotte, Nathalie, Agathe, de la même trempe, inévitablement blessées, néanmoins courageuses, tenaces, vibrantes, toujours du côté de la vie. Le début de La Mandragore est comme un prologue, un vestibule, où le lecteur fait la connaissance de trois personnages.