Abstract
« Portant mon regard sur le fauteuil placé en face de moi, je fus aussi surpris que ravi d’y voir Pan. C’était le Pan que j’avais connu jadis (voir Un retour à l’unité et autres précédents livres, Éd. Ariane). Son énergie m’avait déjà accompagné, mais pas ainsi. Son corps doré, grand et svelte, était habillé simplement. Il était assis devant moi et je voyais ses longs pieds nus (des sabots plus précisément), son large crâne chauve au front bombé et ses petites cornes spiralées sur ses sourcils coiffant d’énormes yeux dorés. Des yeux qui transpercent.