French language materials
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"[...] Je n'ai jamais rien su de ses activités qui, officiellement, étaient d'ordre culturel. Je m'étonne aujourd'hui de ne pas lui avoir posé plus de questions. Je ne saurai jamais non plus ce que j'ai été pour lui. Son désir de moi est la seule chose dont je sois assurée. C'était, dans tous les sens du terme, l'amant de l'ombre. [...] J'ai conscience de publier ce journal en raison d'une sorte de prescription intérieure, sans souci de ce que lui, S., éprouvera.
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Guide forestière en Idaho vivant au cœur de la nature, Emlyn apprend que la personne disparue qui séjournait dans les environs à bord d'un van n'est autre que son ancienne meilleure amie, qu'elle avait cessé de voir en même temps que Taylor, le jeune homme qui lui avait brisé le cœur. Celui-ci refait son apparition et lui demande de l'aider à retrouver la jeune femme dans la forêt.
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"C'est une histoire vraie, celle d'un homme de guerre et d'une femme seule. Elle s'est passée en Angleterre, au cours des années 1920. À l'époque, elle a fait cinq colonnes à la une dans la presse, puis elle a disparu. J'ai pensé qu'elle valait la peine d'être racontée dans un roman." - Hédi Kaddour.
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Voici une biographie littéraire où la voix de l’autrice, sa musique, son style comptent autant que le personnage auquel elle s’attache. C’est aussi la rencontre de deux femmes : l’une écrit, l’autre chante, peint, courtise, pose, compose ou joue. Pour sa première expérience de biographe, Françoise Sagan pétille d’intelligence, de verve et d’esprit, et se distingue de tous ceux qui ont encensé ou condamné Sarah Bernhardt, en prenant le parti d’interroger son héroïne dans un portrait-miroir.
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Le champion de ski Carl Lévesque évite de peu un câble d’acier tendu au travers d’une piste. Des empreintes à proximité indiquent que le responsable de ce sabotage serait un planchiste. Carl apprend seul à faire de la planche à neige pour trouver le coupable. Quand il découvre que quelqu’un vole de l’équipement au Mont Charlevoix et que la fille qu’il vient de rencontrer pourrait être impliquée, il doit surmonter ses peurs et se lance dans une course effrénée en planche à neige pour se réfugier en sécurité. Cet ouvrage en format ePub est entièrement accessible.
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C’est un havre de verdure dans un coin paisible de Bucarest où, même en pleine guerre froide, on vit à l’abri des bouleversements du siècle. En visite chez des amis ou dans la parenté, on s’échange les dernières nouvelles : l’ingénieur d’à côté n’a toujours pas fini de réparer sa voiture ; les ruches de l’apiculteur viennent juste d’essaimer ; le fils prodigue du cordonnier va encore se marier. La vie suit tranquillement son cours, jusqu’à cette agression perpétrée contre le fonctionnaire Spiridon Popescu et son chien, à l’été 1975.
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Qui est Heather Thorne, cette jeune femme frappée d'amnésie qui ne sait plus si elle existe réellement ou si elle n'est que le double d'une inconnue croisée par un jour d'octobre ? Et qui est Andrée A. Michaud, cette écrivaine qui se demande si elle n'a pas usurpé la place d'une morte et si son véritable nom n'est pas Heather, Heather Thorne ?
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C'est pour apprendre à peindre qu'Ezra a quitté sa petite ville natale et s'est installé à Berlin. Pour étudier auprès du grand maître Andreas Mauser et découvrir le chef-d'œuvre qu'il cache au-dessus de son atelier. Dans l'ambiance envoûtante de la capitale allemande, Ezra se lie d'amitié avec de jeunes artistes, tisse des liens profonds avec sa voisine de palier et l'enfant qu'elle élève seule. Alors qu'une grande rétrospective du peintre se prépare, Ezra est choisi par Andreas Mauser pour l'assister dans son travail.
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Creator
Charbonneau-Demers, Antoine
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« Ce serait un livre de madame, un livre avec un verger sur la couverture, un livre d’été, un livre d’aéroport, un livre de chez Costco, un livre écrit comme une mauvaise traduction, un vieux livre poussiéreux qui emprunterait ses temps de verbes aux morts, à qui on ne reproche jamais rien. Tant qu’à essayer de plaire, il ferait un vrai livre ordinaire, un livre affreusement normal.
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Un jour Édith rencontre un homme, il est pompier, isolé aussi. Ils nouent une sorte de flirt. Ils se voient dehors, en cachette, sur des aires diverses, ils discutent. Pas grand-chose de vraiment intime. À la cour qui lui demande ce qu'il représentait pour elle, l'homme répond avec un fort accent toulousain : "J'étais sa bulle d'oxygène. – Cette expression c'est la sienne ou elle l'exprimait autrement ? – Ben... c'est vrai que j'étais sa bulle d'oxygène. – Et de quoi parliez-vous ? – De tout et de rien. – Mais encore ? – Heu...