French language materials
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Ne rien dire, ne pas s'envoler dans le commentaire, rester à la confluence du savoir et de l'ignorance, au pied du mur. Montrer comment c'est, comment ça se passe, comment ça marche, comment ça ne marche pas. Diviser les discours par des faits, les idées par des gestes. Juste documenter la quotidienneté laborieuse. Entre les murs s'inspire de l'ordinaire tragi-comique d'un professeur de français.
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La pâle et touchante Marie-Louise finit ses jours en marge du monde des gens dits « normaux ». Les souvenirs d'un passé reviennent par bouffées, entre l'époux médiocre, le sadisme sournois de l'entourage et la mémoire d'un amour manqué, celui qu'elle voua à son cousin qui l'initia à la beauté des choses - en lisant Tourgueniev.
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"Louisa rapporte ce qu'elle a retenu d'un tutoriel : les dépressifs d'aujourd'hui sont les gagnants de demain. Je suis pas dépressif. Ça va c'est pas une maladie honteuse non plus. Pour Cristiano, si. Comme les hémorroïdes. Ou les troubles de l'érection. La dépression est la maladie des gens faibles que la meute s'ils naissaient loups déclarerait infondés à vivre." Dans une France contemporaine fracturée, Cristiano, outilleur à l'usine Ecolex depuis quinze ans, est licencié.
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« Chère Véronique, Ton coup de téléphone m’a enchantée. Figure-toi que je rentrais juste à 5h30 du matin, sur la pointe des pieds lorsque le téléphone a sonné. Comme il est dans ma chambre, j’ai pensé que mon père allait arriver et, me voyant tout habillée, m’engueuler. Aussi, me suis-je jetée tout habillée avec mon manteau sous les draps et les draps sur le nez ; j’ai parlé à mon père. Après je t’ai parlé et me suis relevée en riant aux éclats, déshabillée et recouchée. Quand rentres-tu ?
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On ne choisit pas sa famille. Encore moins celle de son ravisseur... Condamné pour un meurtre qu’il n’a pas commis, Max Ender a été jeté en pâture à ses codétenus par ceux-là mêmes censés assurer l’ordre et la discipline au sein de la prison. Lorsqu’il est reconnu innocent et libéré, ce n’est plus le même homme. Il n’a désormais plus qu’une seule idée en tête : se venger de cette société qu’il hait par-dessus tout.
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Le « divorce à la française » n’est pas un « jardin à la française » : c’est une boucherie ! Antoine et Margaux Maurepas se sont aimés et ont eu ensemble deux enfants. Lui est chirurgien, elle est romancière. Voilà qu’au moment de divorcer, ils se déchirent pour la garde de leurs enfants.
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"L'autre reine du crime", Le Monde. Londres, 1911. La famille Barnabas, à la tête d'une prestigieuse maison d'édition, subit un premier coup du sort lorsque l'un des neveux du fondateur, Tom Barnabas, s'évapore en pleine rue, sans laisser de trace. Vingt ans plus tard, c'est un autre neveu, Paul Brande, qui disparaît dans des circonstances tout aussi mystérieuses. Son corps est retrouvé peu de temps après dans la salle des archives de la maison. Les regards se tournent alors vers les cousins des victimes, les seuls à tirer profit de la mort de Paul.
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« Je n’ai jamais voulu écrire l’histoire de ma vie. D’abord parce qu’elle concerne, heureusement, beaucoup de gens vivants, et ensuite parce que ma mémoire est devenue complètement défaillante : il me manque cinq ans par-ci, cinq ans par-là, qui feraient croire à des secrets ou des cachotteries également inexistants. À y penser, les seuls jalons de ma chronologie seraient les dates de mes romans, les seules bornes vérifiables, ponctuelles, et enfin presque sensibles de ma vie.
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Dans une France en guerre contre elle-même, deux hommes sombres poursuivent une vengeance au long cours. La violence de leur idée fixe va renverser d'autres destins, puissants, infortunés, des dalles de la banlieue parisienne jusqu'au cœur de l'État. « Où avez-vous l'intention de faire sauter vos bombes ? - Je vous demande pardon ? - Les cinq bombes. Paris piégé. Dawa al-Islamiya », ajoute l'homme en arabe, avec un parfait accent constantinois qui lui glace le sang. « Qui êtes-vous ?
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Paru en 1957. Chez les Maligrasse, éditeurs parisiens, on joue, on s’ennuie, on ment, on souffre. Et quand ils auront cessé d’aimer et qu’ils seront à nouveau seuls, ils repartiront à la chasse au bonheur.