« La créolisation est-elle le “nom propre” de notre temps, le propre de notre modernité ? », s’interroge le philosophe Alain Menil. Comment ce concept, tiré de l’expérience du peuple antillais, livrerait-il tout à la fois une compréhension de l’entreprise coloniale et une vision prophétique de notre monde contemporain ? C’est le propos de cet essai consacré à Edouard Glissant. Une origine franco-antillaise, un père1 engagé dans cause anticoloniale aux Antilles et une créolité revendiquée conduisent l’auteur à apporter ponctuellement un commentaire réflexif au décours de l’ouvrage. La disparition de Glissant en février 2011 et celle de Menil en juin 2012 donnent à la lecture de l’ouvrage une dimension particulière.
« La créolisation est-elle le “nom propre” de notre temps, le propre de notre modernité ? », s’interroge le philosophe Alain Menil. Comment ce concept, tiré de l’expérience du peuple antillais, livrerait-il tout à la fois une compréhension de l’entreprise coloniale et une vision prophétique de notre monde contemporain ? C’est le propos de cet essai consacré à Edouard Glissant. Une origine franco-antillaise, un père1 engagé dans cause anticoloniale aux Antilles et une créolité revendiquée conduisent l’auteur à apporter ponctuellement un commentaire réflexif au décours de l’ouvrage. La disparition de Glissant en février 2011 et celle de Menil en juin 2012 donnent à la lecture de l’ouvrage une dimension particulière.