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Le doute apparaît ici comme un antidote à la folie meurtrière de ceux qui imposent leurs certitudes. Un certain dieu semble avoir la vie dure et s’ingénier, à travers ses prétendus représentants, à rendre l’existence des hommes tout à fait impossible. Devant la montée des intégrismes, force est de constater que l’intolérance religieuse n’est pas plus morte que ses dieux.
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Il peut nous sembler qu’une porte est fermée, comme un cœur peut l’être. Des mains chercheuses s’activent cependant, dans les directions contradictoires propres à l’époque. Sous la canicule – voire l’effroi – le mystère pourtant demeure et un obscur enchantement. C’est pourquoi l’auteur ici suggère : Va dans le jour. Va dans le jour. Garde le Fou par-devers toi.
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Deux hommes que tout oppose, en apparence du moins. Dans le coin gauche, Roy Berthiaume, un malabar fraîchement sorti de prison après avoir purgé sa peine pour un crime qu’il n’a cessé de nier. Dans le coin droit, Bernard Telmosse, représentant désabusé de la loi et l’ordre, qui n’est plus que l’ombre de lui-même après la tragédie qui l’a frappé de plein fouet quatre ans plus tôt. Patient comme le chasseur, le premier attend le bon moment pour exercer sa vengeance aux dépens du second.
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Rio, un agent d’immeuble, et Brigitte, la tutrice d’un couple de trisomiques, vivent une aventure torride, jusqu’à ce que Brigitte soit menacée d’expropriation, en bonne partie par la faute de son amant. S’engage alors une bataille politique qui attire des contestataires des plus disparates, des militants altermondialistes aux anarchistes communistes, sans oublier les fêtards professionnels et les dangereux casseurs. La relation de Rio et de Brigitte survivra-t-elle à cette épreuve ? Qu’arrivera-t-il aux protégés de Brigitte si elle perd sa maison?
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En 1938, Jeanne Lapointe est la première jeune laïque diplômée de la toute nouvelle Faculté des lettres de l’Université Laval et la première récipiendaire de la médaille d’or (pour ses études de langue française) décernée par le Consulat de France de Québec.
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Ce Grand Glossaire recense leurs attestations ou bien dans les dictionnaires généraux et lexiques spécialisés, ou bien dans la littérature française elle-même, et ce, depuis sa naissance au XIe siècle avec La Chanson de Roland. Ont donc été relevés tant les mots, les prononciations, les expressions que les sens importés par nos ancêtres et préservés ici depuis plus de trois siècles, une période linguistiquement mouvementée en France et qui a modelé le français moderne.
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Si vos ancêtres sont venus au Québec avant le transport aérien, il y a de fortes probabilités qu’ils aient remonté les eaux du Saint-Laurent. De ce fleuve, l’Estuaire a sans contredit ma préférence. Surtout ce tronçon que l’on nomme l’estuaire moyen – de l’île d’Orléans à l’embouchure du Saguenay. S’y mélangent les eaux douces et salées, l’urbanité de la Rive-Sud et le large maritime.
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Une voyante qui ne voit plus grand-chose, une recluse qui décide de voir du pays, un enfant qui n’est plus tout à fait un enfant et un chauffeur de taxi énigmatique aux yeux beaucoup trop bleus. Ils s’appellent Yolande, Mathilde, Léo et Philon. Le voyage commence dans la longue voiture noire, laquelle les mènera de Saint-Jérôme à Sherbrooke… en passant par Chibougamau. Le but de l’expédition : que Yolande la voyante retrouve son don, un don vraiment pas comme les autres. Et le temps presse, de motel en motel, de retard en urgence. Question de vie ou de mort.
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une part du monde met du temps à mourir en moi l’enseveli devient laboratoire d’aspirations des noms adorés se hasardent fort-de-france le temple la ligne parfaite des palmes quand le corps s’incline à la fenêtre je vis à l’étranger
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Simplement se souvenir de l’existence des rivières, des montagnes, de son nom et de son corps qui s’absentent un peu plus chaque jour ; malgré la pluie, elle avance direction Mémoire, franchit la distance qui la sépare des mots abandon, simplicité, au fond d’une barque aussi trouée que l’idée qu’elle se fait de la mort, le rouge de ses joues, sa bouche, cette façon d’entrouvrir l’horizon, de crier dans sa tête : « regardez-moi, enfin j’existe ».