French language materials
-
Abstract
Portrait en mosaïque d’un groupe de militants qui s’engagent en Amérique centrale au début des années 80. Ces hommes et ces femmes se recroisent à Montréal, Paris ou New York. La narratrice, Leslie vivra avec Josua, un ancien du Vietnam, une passion et un épisode de la guerre civile au Salvador qui les hanteront pendant des années.
-
Abstract
Soldats perdus ou révolutionnaires, bourreaux aux prises avec leurs fantômes, érudits complotistes, amoureux transis, tueurs férus de poésie ou passa-gers clandestins, les personnages de ces nouvelles sont emportés puis transformés par diverses violences de l’Histoire. Tous sont soumis à l’implacable loi du devenir ; tous tentent comme ils peuvent d’y faire face ; aucun n’en sortira indemne.
-
Abstract
J'ai souffert, c’est banal. Mon stage personnel chez les humains se déroule sans tragédie, pour le moment. Néanmoins, la douleur sans plaie existe, la douleur des craquements post-relationnels existe. En tant que stagiaire perpétuel chez les êtres humains, il m’arrive de commenter, dans le cadre d’un rapport, le kaléidoscope en forme de corps grave de mes passions.
-
Abstract
Le recueil est articulé autour de trois propos distincts : le vieillissement et la mort qui rôdent et menacent les proches, le désir d’ouvrir les frontières du quotidien et l’idée que la vraie vie ne peut être qu’en soi. La dernière partie nous entraîne du côté de la prose, à mi-chemin du vers et de la phrase, de l’image forte et du récit, de l’espace fulgurant et du temps de la narration.
-
Abstract
Dérouté par des amours fuyantes, le poète s’investit dans une topographie du corps masculin. Il délaisse ses jardins et ses rêves étoilés, parcourt des lieux de rencontres, tant virtuels que réels. Bains vapeurs, voyages, sites Internet où, dans une langue appauvrie, se déploie une litanie sexuelle primitive. S’y dévoilent d’innombrables corps, étalés, morcelés, soumis aux standards du moment. Toute forme d’amour semble absente. La mort veille sur des rapports humains et des désirs formatés. L’image charnelle de la morgue s’impose.
-
Abstract
Notre présomption d’innocence raconte en trois temps une histoire vieille comme le monde où les misères et les échardes de la liberté sont préférées au confort gras de la servitude. Écrit à la pointe de la bouteille, dans le fond de la nuit des villes, ce poème / fable exprime avant tout la violence d’une telle quête et, paradoxalement, le profond désir de vivre qui l’anime. La liberté y apparaît comme une arme absolue.
-
Abstract
Ils sont donc là, tous les deux, occupant leur banc, plus tout à fait bipèdes, plus tout à fait verticaux. Ils flottent dans des vêtements qu’ils ont habités naguère avec plus de noblesse. Leurs misères physiologiques ne les ont pas réduits au silence. Ils savent encore rire ou pleurer à l’intérieur d’eux-mêmes, saisir un visage en plein vol et le retenir furtivement, participer à l’imposture et au spectacle de l’existence.
-
Abstract
Comment écrire sa propre histoire lorsqu’on est empêché par le poids de celle de toutes les autres, ou lorsque celle-ci nous échappe ? Digne descendante d’une lignée de femmes dérangées et d’un père absent, Ève cherche à en apprendre plus sur ses origines, entre autres par le biais des passages du journal qui lui a été légué. Grâce aux contes de son enfance et à quelques rencontres marquantes, elle tente de se reconstruire en se libérant peu à peu de l’emprise de cette Carabosse qui veille de trop près sur elle depuis sa naissance.
-
Abstract
La carrière de Leonard Cohen s’est déployée par vagues successives. Admiré et célébré d’abord comme poète, il a donné l’essentiel de son message dans ses trois premiers albums. Si les suivants, plus singuliers, ont surtout été appréciés par les connaisseurs, des anthologies ont rapidement greffé ces nouvelles chansons au répertoire des premières années. En même temps, des reprises par des interprètes de toutes les générations et de tous les styles, de la musique de film, des spectacles hommages ont fait connaître son œuvre à des publics toujours nouveaux.
-
Abstract
Cybèle et ses enfants Elmihra et Mot nous entraînent à tour de rôle dans le tourbillon d’une vie où plane la mort, annoncée par trois grains d’or dont Cybèle a hérité. En Espagne, où Cybèle a trouvé refuge en fuyant la guerre du Liban, Elmihra rêve de devenir matador. Ce livre, d’une tendre violence, nous fait penser aux anciennes tragédies grecques, à L’Or du Rhin de Wagner ou encore à Cervantès. Un roman comme on les aime. Katharina von Bülow