Abstract
PRIX FICTION 2009 DU SALON INTERNATIONAL DU LIVRE INSULAIRE D’OUESSANT (France). « La mer l’a prise », disent les villageois, mais les jeunes enfants de la morte, frêles silhouettes dans la brume, continuent à la chercher sur les plages balayées par le vent. Les vagues effacent vite la trace de leurs pas dans le sable. Tout s’effiloche devant l’océan vaste et funeste, même les souvenirs. Ils ont besoin de comprendre. Ils veulent savoir. Mais à qui s’adresser ? Leur père, pauvre pêcheur éploré, s’est emmuré, lui aussi, dans le silence.